travaux subaquatiques et spéciaux travaux subaquatiques et spéciaux

S.A.R.L ROMOEUF SUBSEA

VISITES SUBAQUATIQUES



Visites Subaquatiques : généralités

Introduction

inspections sous l’eau

Les visites d’Ouvrages d’Art sont encadrées dans une série de fascicules édités par le Ministère des Transports depuis 1979 et révisés par la circulaire de déc. 1995. Ces fascicules sont la base même de l’organisation des visites détaillées simplifiées et des investigations en site aquatique. (cf. liste des fascicules et plans types demandés + circulaire déc. 1995)

Ces fascicules sont la base de travail servant à la réalisation des cahiers des charges crées par les Maîtres d’Ouvrages tels que Cellule Ouvrage de la DDE ou des sections Ouvrages d’Art des Conseils Généraux.

Organisation

L’organisation des visites subaquatiques et sous-marines d’Ouvrage d’Art s’appui sur l’étude du cahier des charges ainsi que sur la logistique à mettre en œuvre pour qu’une équipe de 3 scaphandriers (cf. décret n° 90-277 du 28 mars 1990 et arrêté du 28 janvier 1991) puisse visiter l’ouvrage dans son contexte qui, est parfois très particulier.

Contextes rencontrés

1) Le type de cours d’eau

Les ouvrages suivant le franchissement du cours d’eau rencontré, sont donc enjambés par un ouvrage d’un chemin vicinal jusqu’au viaduc franchissant le fleuve à son estuaire. Les moyens d’intervention en milieu subaquatique sont donc adaptés en fonction de chaque ouvrage.

2) L’accessibilité à l’ouvrage

L’accessibilité à l’ouvrage se trouve parfois grandement délicate sur des ouvrages encaissés que l’on peut par exemple rencontrer en Lozère, dans le Lot ou en Ardèche. Il est quelquefois plus aisé de visiter un viaduc sur la Loire par exemple, qu’un pont gallo romain dans les gorges de l’Ardèche. Les moyens d’accès se font parfois avec du matériel de cordiste. Toutefois, dans la grande majorité des cas, ces visites subaquatiques nécessitent des moyens ordinaires (cf. liste des moyens mis en œuvre)

Formation du personnel

Notre profession a longtemps évoluée dans un contexte particulier.

D'un côté, l’état ou les collectivités devant déléguer, à des entreprises spécialisées comme les nôtres, l’organisation de réaliser en milieu subaquatique des visites que son personnel ne peut exécuter compte tenu de la particularité du milieu qui, de sa dangerosité, entraîne des problèmes d’assurances et de responsabilité.

De l’autre côté, ces mêmes entreprises devant être garantes des suggestions de sécurité à l’accès en milieu subaquatique et d’organiser techniquement ces visites pour le compte de la collectivité.

Le personnel hyperbare (scaphandriers Classe II A), pendant longtemps, ne disposaient pas de formation particulière et ces visites s’organisaient et s’organisent toujours, autour d’un chef d’opération ayant le plus d’expérience en matière d’Ouvrages d’Art, celui-ci encadrant son équipe de 2 autres scaphandriers dans le suivi et la schématisation des cotes prises in situ. C’est en général ce chef d’opération qui s’occupe de réaliser le premier rapport d’inspection.

Depuis 5 ans, le SNETI (Syndicat National des Entrepreneurs de Travaux Immergés) a mis en place un système de validation des acquis par le biais d’un CQP (Certificat de Qualification Professionnelle) qui permet au personnel des entreprises d’encadrer ses chefs d’opération (CQP Scaphandrier Inspecteur) et des adjoints (CQP Scaphandrier Agents d’Inspection).

La SARL ROMOEUF a suivi cette évolution et possède aujourd’hui un CQP Inspecteur ainsi que deux CQP Agents d’Inspection. Déjà, dans le cadre de la formation professionnelle, une formation sur les Ouvrages d’Art avait été suivie par l’ensemble de l’entreprise, celle-ci pilotée par Jean Pierre LEVILLAIN en 2002.

Encadrement type pour les visites d’Ouvrages d’Art :

3 scaphandriers Classe II mention A dont :

  • 1 chef d’opération ayant la Qualification CQP Scaphandrier Inspecteur
  • 1 à 2 CQP Agent d’Inspection